dimanche 18 janvier 2015

Glenn Close

J'avais 6/7 ans. C'était un après midi (probablement un mercredi ou un samedi). Ma mère, fraîchement divorcé  regardait un film ce jour là. J'ai voulu la rejoindre, me sentant un peu seul. Je suis alors subjugué par le film qui passe à ce moment là à la tv: "les liaisons dangereuses".
Je n'écris pas un article sur ce film, j'en avais déjà fais un il y'a plus d'un an. Cependant, je veux accorde un peu de mon temps pour une actrice qui m'est cher: Glenn Close.
Il s'agissait d'une des actrices principale de ce film et je dois l'avouer, sa présence, son charisme m'ont subjugués. Mais c'est la noirceur de son personnage qui m'ont fasciner, sa complexité..
Il y'a eu plusieurs interprétations cinématographique du bouquin de Charledos de Laclos mais sa meilleure est à mes yeux celle de Stephen Frears.. et aucune actrice n'a réussit à incarner aussi bien la marquise  de Merteuil que Glenn Close. Elle pouvait passer d'un large sourire en un rictus de femme calculatrice en seulement quelques secondes.


On ne me trouvera certainement pas très objectif mais c'est une actrice brillante, talentueuse & versatile, douée aussi bien pour le cinéma que le théâtre sans oublier le chant.
Car oui, Glenn Close sait chanter ! Elle a fait ses grand début à Brodway et a gagner de nombreux prix, notamment grâce à la comédie musicale Barnum puis Sunset Boulvard en 1994.



Un autre film qui m'a énormément marquer c'est Liaison Fatal, film culte datant de 1987 & plus gros succès de sa carrière ou elle incarne une femme psychologiquement instable  (Alex Forrest) qui sombre peu à peu dans la folie, poursuivant sans relâche un homme (Michael Douglas) après avoir passé une nuit d'amour avec lui. Combien de fois ai-je pu regarder ce film ? Des dizaines de fois.. et je ne m'en suis jamais lassé.


Je pourrais parler aussi d'un autre film  (Mary Reilly) ou elle y fait une petite apparition éclair en campant  Miss Farraday. Un petit rôle mais jouer avec tellement de talent & de personnalité qu'elle fait de l'ombre face à l'actrice principale (Julia Roberts) qui pourtant y est excellente dans un registre de film qu'elle n'a pas l'habitude de jouer. 



Mais Glenn Close n'a pas jouer que des rôles de méchante & autres femmes détraquées psychologiquement. Loin de là, elle a réussit avec brio à jouer dans des rôles à tendances comique comme  Et l'homme créa la femme, Mars Attack & Les 101 Dalmatiens ou elle incarne la fameuse Cruella D'Enfer. Elle a également incarner des femmes plus fragiles comme dans la maison aux esprits. Elle n'a pas hésiter également à se grimer & travestir en homme pour les films Hook ou la Revanche du capitaine Crochet ou encore  Albert Nobbs.



Il est difficile de faire un portrait complet de cette femme, de citer tous ses films tant sa carrière et riche en plus d'être longue.

Je sais qu'elle ne lira jamais cet article... mais je le fais pour la remercier.
C'est grâce à elle si j'ai eu l'envie de me lancer dans le monde du cinéma, de faire tant d'années de théâtre. C'est grâce à elle, elle qui m'a donner l'envie de rejouer devant ma famille des scènes entières du père noël est une ordure, du dîner de cons ou d'autres scènes tirés des dessins animés Disney.

Glenn Close n'est pas un canon de beauté... mais elle possède le talent, la présence, le charisme.
Je me suis retrouvé un peu en elle car de même, je ne suis pas un canon de beauté & hélas, j'ai arrêter mes projets de me lancer un jour dans le cinéma (ce qui n'est pas plus mal tant le milieu est cruel). Qui plus est, je ne sais pas si j'ai le talent nécessaire pour y arriver.
Oh.. je sais bien qu'aujourd'hui, le talent ne compte plus pour y arriver.. il suffit d'être beau/belle & de se déshabiller, que ce soit dans le domaine du cinéma comme de la musique. Ce qui me dégoute, tant la situation est injuste. Il y'a du talent absolument partout et on privilégie l'apparence plus que jamais à notre époque. Malheureusement, je ne peux rien faire, je ne suis qu'un petit point  parmi tant d'autres dans le monde.

Mais je m'égare... même si je suis pas du métier, je me dois de remercier cette femme. Merci à elle de m'avoir fait rêver & de m'avoir fait découvrir le monde du cinéma. Elle a sa place, et j'espère qu'elle la conservera encore pour de nombreuses années.



samedi 10 janvier 2015

Around a world in a day

Je dois avouer que je suis une personne qui consomme beaucoup de musique dans la vie de tous les jours. Je suis plus particulièrement toucher par les voix féminines mais cependant, j'ai voulu écrire un article sur l'artiste masculin que je préfère parmi tous et en particulier, sur un album méconnu.

Tout le monde connait Prince. Superstar depuis près de 30 ans, il a marquer les années 80 avec Michael Jackson (son "rival" de l'époque & Madonna.. et bien d'autres encore.. la génération MTV).




Nous en sommes en 1985, Prince est devenu une immense star dans son pays mais aussi dans le monde en écoulant près de 20 millions d'albums seulement pour Purple Rain. 
Selon sa maison de disque, il était temps pour lui de prendre une pause, pouvoir susciter le désir afin de fêter son retour comme d'un événement.  De même qu'ils voulaient absolument qu'il fasse pour son prochain album, un Purple Rain 2.0.
Mais Prince vit les choses différemment. Il voulait dès le départ que cet album ne comporte aucun single, pas de clips, ni de vidéos promotionnels. Et pas la moindre pub dans les magazines. Il devait alors songer que sa musique se suffisait à elle même et qu'elle n'avait pas besoin de tout ça.

Around the world in a day sorti dans le monde le 22 avril 1985 (seulement 10 mois après Purple Rain). Pour cet album, Prince abandonna le synthétiseur déjà omniprésent sur Purple Rain mais aussi 1999 pour y laisser place à de la musique pop psychédélique influencés par la musique des années 60.
 L'album commence sur la chanson titre qui surprend par son caractère mystique & ses instruments orientaux. Parmi les titres marquant, nous pouvons retrouver aussi la très belle ballade Condition of th heart & et sa jolie intro au piano mais aussi America, chanson pop/rock légèrement survolté qui va de pair avec son message patriotique. Tamborine quant à elle, est une sorte de curiosité frôlant l’expérimental dont le message à peine caché parle de masturbation. 
L'album se clôt avec mes titres favoris, à savoir The Ladder (sorte de ballade gospel) et Temptation ou Prince entame un dialogue avec Dieu lui même. 



Même si l'album débuta à la première place des ventes aux usa, ses ventes furent décevantes pour sa maison de disque en n'écoulant que 2 millions d'albums. Là ou une année auparavant, il avait réussit à en vendre 13 millions. L'album eu droit  malgré tout à  produire deux tubes  pop: Rasperry Berret & Pop Life (respectivement n° 2 & 7 dans le top 100 us). Mais là encore, les chansons citées ne connaîtront pas la même  effervescence que ceux de Purple Rain.
Cependant, cela n'affecta pas pour autant Prince qui songea déjà  à la suite (son prochain film "Under the Cherry Moon ainsi que l'album Parade qui sortiront l'année d'après).

A mon sens, cela devait être une époque particulière pour Prince. Après avoir galérer pendant des années avec ses premiers album, il connut une célébrité monstre. Il a du réaliser à ce moment là quel pouvait être les mauvais aspects de la célébrité . Il se dit à cette époque qu'il souhaitait même mettre fin à sa carrière. 
Cela se ressent sur la  pochette de l'album, une peinture  surréaliste de Doug Henders. Pas le moindre visage de l'artiste. Comme s'il voulait disparaître de l'inconscient collectif. Etre jugé en tant qu'artiste et non en tant que pop star.

Ou peut bien se trouver Prince ?

Pourquoi j'ai tenu à parler de cet album ? Je l'ai écouté cette après midi et j'ai réalisé qu'il s'agissait d'un album sous-estimé. Ce n'est pas mon album favoris,  ce n'est clairement pas un classique et il n'a pas marqué son époque comme ont pu le faire 1999, Purple Rain ou Parade. Pourtant, il est loin d'être mauvais et possède de solides qualités artistique. On plonge dans un univers particulier quand on écoute, un autre monde. Celui des rêves. 

Prince n'a pas réussit à retrouver le même succès qu’auparavant, il a malgré tout eu l'intelligence & l'audace de faire quelque chose de profondément différent contrairement à ce que sa maison de disque & le public attendait de lui.

Comme il dit dans une interview à l'époque: "Vous savez à quel point il aurait était facile d'ouvrir Around a world in a day avec le solo de guitare qui se trouve à la fin  de Let's go crazy. Je refuse de faire un album qui ressemble aux précédents. Ce serait cool de toujours faire la même chose sans s'ennuyer non ?".


mercredi 29 octobre 2014

Halloween..

Halloween approche. La nuit ou l'impossible devient possible.
Halloween, ce moment ou les esprits tourmentés viennent hantés nos nuits, ou les morts vivants sortent de leur tombe en quête de chair fraîche.
Mais c'est aussi le soir ou il est bon de se faire une petite frayeur devant un bol de bonbons, chocolats et autres friandises.
Afin de célébrer cette fête comme il se doit, je vous propose donc une série de 7 films, à vous de choisir celui qui vous convient le mieux.

Black Christmas (1974):
synopsis:  Pendant la période de Noël, dans une résidence étudiante de filles, quelques-unes des pensionnaires ne partent pas rejoindre leurs familles respectives pour les fêtes et restent sur place. Lors d'une soirée, de sordides appels téléphoniques anonymes troublent leur quiétude. Si elles préfèrent ne pas les prendre au sérieux dans un premier temps, une des leurs amies disparaît mystérieusement, et le corps d'une adolescente est retrouvée non loin par la police. Certaines des pensionnaires se mettent à la recherche de leur amie, mais pendant ce temps, dans la résidence, les cadavres s'empilent, et la police demeure extrêmement incompétente. Alors que les étranges coups de fil perpétuent au beau milieu de ce remue-ménage, certaines des jeunes filles se retrouvent seules dans la résidence. Enfin, pas si seules que ça...

Un film reconnu comme étant le premier slasher dans le monde du cinéma mais également reconnu comme ayant servi d'inspiration pour Halloween (1978), Terreur sur la ligne (1979) et plus récemment Scream (1995). Trois films majeurs donc. Même si ces derniers ci ont un impact bien plus fort auprès du grand public, Black Chritmas n'a pas à rougir en ce qui concerne sa qualité cinématographique et propose une atmosphère délicieusement pesante. A voir !


The House of the Devil (2009):
Synopsis: Samantha est une universitaire qui décide de signer pour louer une maison. Pour trouver l'argent nécessaire, elle doit trouver d'urgence un petit boulot. La journée même, elle tombe par hasard sur une offre pour du babysitting. Samantha doit donc se rendre dans une maison reculée, chez les Ulman, le soir de l'éclipse lunaire. Samantha découvre alors une maison étrangement calme et se retrouve embarrassée quand le propriétaire des lieux lui avoue que les tâches qu'elle doit accomplir sortent un peu de la norme du gardiennage. Les Ulman convainquent néanmoins Samantha de rester en lui offrant un montant qu’elle ne pourra refuser.

Un film méconnu du grand public et pourtant  agréable à regarder.
Le réalisateur à tenu ici à rendre un hommage envers les films d'horreurs des années 80 et c'est une réussite à mon sens. En effet, afin de mieux  recréer l'ambiance des films des années 70/80, il utilisa les même techniques et technologies qu'à l'époque. L'intrigue avance relativement lentement et possède une atmosphère ooppressantequi ne cesse de croitre tout au long de l'intrigue. 
Pas un film indispensable mais le rendu final est de qualité. 



Rosemary's Killer (1981):
Synopsis: Pendant la Seconde Guerre mondiale, la jolie Rosemary écrit une lettre à son petit ami parti au combat. Mais elle n'en peut plus d'attendre et préfère mettre un terme à leur amour plutôt que de souffrir trop longtemps. Quelques jours plus tard, Rosemary et son nouveau fiancé sont sauvagement assassinés par un mystérieux soldat. Trente ans plus tard, cette sombre histoire refait surface...

Pas un grand classique du cinéma d'épouvante mais là encore, ce film n'a pas à rougir face à un Vendredi 13  (une série bien connu que j'affectionne particulièrement) à mon sens. 
Il s'agit d'un slasher assez classique mais  malgré tout particulièrement efficace. En ce qui concerne les effets spéciaux, nous retrouvons le  celebre Tom Savini.


La nuit des morts vivants (1968):
Une nuit dans un cimetière. Barbara et son frère Johnny ont fait une longue route pour venir se recueillir sur la tombe de leur père, enterré dans leur ville natale. Ce rite annuel irrite Johnny, qui se moque de Barbara, et lui rappelle comment il lui faisait peur lorsqu'elle était enfant. Il cherche à nouveau à l'effrayer, en lui affirmant que les morts vont venir la chercher. Barbara, énervée, s'isole, et se fait agresser par une personne à la démarche mécanique et au visage ravagé. Son frère la défend, mais meurt dans la lutte, la tête fracassée contre une pierre tombale. Barbara s'enfuit, et se réfugie dans une maison isolée. Un routier afro-américain, la rejoint, et bloque portes et fenêtres avec des planches de bois alors que de nombreux morts, revenus à la vie, se dirigent vers la demeure. Barbara s'évanouit, et restera en état de choc à son réveil.

Un classique du cinéma d'épouvante. Tout simplement l'un des meilleurs films de zombie voir le meilleur ! Malgré le bon "Zombie", Romero n'a jamais était capable de faire aussi bien à mes yeux. Aucun de ses films suivant ne possédait la force qu'a pu avoir Night of the Living Dead (qui pourtant était un film indépendant, réalisé avec un budget de misère et des comédiens amateurs)C'est LE film qui a fais de Romero un réalisateur culte. 



La maison du diable (1963):
Synopsis: Afin de poursuivre ses expériences de parapsychologie, le professeur Markway réunit un groupe de personnes dans un vieux manoir réputé hanté. Dès la première nuit, les hôtes du professeur sont terrorisés par des bruits insolites. Eleanor est au bord de la dépression et le professeur lui conseille de partir mais elle refuse en prétendant que la maison la retient.

Là aussi, il s'agit d'un classique du cinéma d'épouvante. 50 ans plus tard, il n'a rien perdu de son éclat. Les effets spéciaux sont peu présent et pourtant l'ambiance y est oppressante à souhait. 
Les effets de cadrage et autres plans nous donnent d'une certaine manière, la sensation de folie qui envahit peu à peu le personnage principal (Eleanor).
A proscrire de toute urgence: Hantises (1999), son remake avec Catherine Zeta Jones. Un film médiocre, une histoire qui ne tient pas debout, des incohérences et explications tirés par les cheveux ! Concentrez vous sur l'original !



Halloween I & II (1978 & 1981)
Synopsis Halloween I: L'histoire se déroule dans la ville de Haddonfield, dans l'Illinois. Le soir d'Halloween, Michael Myers, âgé de six ans, assassine sa sœur à coups de couteau de cuisine. Il est interné jusqu'à sa majorité pour ensuite être jugé. Cependant, à l'âge de 21 ans, alors qu'il est transféré pour son procès, il réussit à s'échapper, et prend la route de sa ville natale. Se produisent alors une succession de meurtres. Son psychiatre, le docteur Loomis, se lance à sa poursuite...

Synipsis Halloween II: Durant la même nuit que La Nuit des Masques, en 1978, Michael Myers demeure dans les parages, après avoir été touché par le docteur Loomis, à six reprises. Désormais, il est dans un hôpital où Laurie Strode est soignée . Et c'est d'ailleurs la raison de sa présence car il veut la trouver pour la tuer. Mais l'équipe entière du shérif est à sa recherche. Cependant, seuls Loomis et Brackett sont certains de la présence de Myers, d'autres croient qu'il est mort carbonisé. Durant sa cavale, Myers va encore laisser échapper foule de meurtres.

Là encore, un grand classique du cinéma d'horreur. Il est possible de le zaper à cette époque de l'année. Ce film fut un véritable phénomène à l'époque et lanca la carrière de Jamie Lee Curtis qui continua pendant quelques temps de tourner dans des films du genre, ce qui lui valu le surnom de "scream queen". Par peur  d'être coincé dans ce genre de rôle, elle  décida d'arrêter les films d'horreurs et de varier son jeu d'actrice en jouant dans des comédies, drames ou autres films à suspens. 
Elle accepta cependant de reprendre le rôle culte de Laurie Straud pour Halloween, 20 ans après (1998).



Voilà, j'espère qu'un film parmi cette liste vous fera envie. Bien entendu, le cinéma horrifique est large et varié. J'aurais pu choisir bien d'autres films comme Rosemary's Baby, The Fog, Evil Dead I&II... Mais il m'a fallut faire un choix. Vous remarquerez que la plupart des films ne sont pas récent hormis The house of the devil (qui date de 2009). C'est fait exprès. Le film d'épouvante à perdu en originalité et en qualité ces dernières années (mis à part les très bons REC).
Certes, certains films sont agréable, font sursauter. Mais il y'a aussi des déceptions (comme Annabelle qui ne fait meme pas peur. Un comble !!).
Au lieu de vous entêter à regarder des films plus modernes, essayez donc de découvrir les pionniers du genre & autres classiques. Vous allez me dire "oui mais c'est VIEUX !". 
C'est vrai oui.. mais le temps passe... et les films actuels que vous chérissez vieilliront eux aussi et contrairement à un Halloween ou un Vendredi 13, vos films n'ont rien apporter de plus qu'un autre et finiront dans l'oubli. Ces graces à CES FILMS que vos films sont ce qu'ils sont actuellement. 
Les codes sont repris... l"originalité en moins (c'est exactement pareil en ce qui concerne le triste état de la musique actuel mais là n'est pas le sujet).

Bref, je vous souhaite une agréable soirée et vous souhaite un bon Halloween en avance :-)



mardi 9 septembre 2014

Rhythm Nation 1814

Voilà un petit moment que je n'ai pas écris. Il est vrai que j'ai connu des moments de doutes. "Est ce vraiment intéressant ce que j'écris ? Qui va s’intéresser à ça ?". En me relisant, je n'étais jamais satisfait "Je suis nul, je ne sais pas écrire". J'ai même songé a arrêter.. temporairement du moins, histoire de trouver l'inspiration. Certaines personnes ont réussit à me convaincre de continuer et je leur en remercie.

Ce soir, j'ai envie de me lancer et de vous faire partager l'histoire d'un album qui m'a beaucoup marqué, un album que j'ai saigné pendant un très long moment et qui à force n'a plus fonctionné au point que j'ai du l'acheter à nouveau.

Tout le monde connait Michael Jackson... artiste de talent, il a révolutionné le monde de la musique, MTV, et j'en passe. Tout le monde connait également sa petite sœur, Janet.. moins connu en France certes mais véritable star ailleurs notamment aux usa ou elle est considéré comme une véritable référence. Elle a vendu plus de 140 millions de disques dans le monde, a eu plusieurs albums à succès, alignées les tubes et gagnée des récompenses prestigieuses. A l'heure actuelle, elle est une référence pour une bonne partie de la nouvelle génération (Beyoncé, Britney Spears, Destiny Child, Rihanna, Ciara, etc..).  En bref, sans Janet, les chanteuses actuelles ne seraient pas ce qu'elles sont.


Mais ce n'est pas le sujet... non ce soir, je parlerais de Rhythm Nation 1814.
Après le succès de l'album Control en 1986 (qui s'est vendu à ce jour à plus de 14 millions d'exemplaires), la maison de disque de Janet voulait sortir un album similaire à celui ci mais Janet s'y était opposé. Elle voulait proposer quelque chose de différent aussi bien que dans les mélodies que dans les thèmes. Elle finit par avoir gain de cause et  déclara à l'époque "Je sais qu'un album ou une chanson ne peut pas changer le monde, Je veux juste ma musique et ma danse pour attirer l'attention du public et tenir cette attention assez longtemps pour qu'il écoute les paroles". 




Musicalement, l'album est orienté New Jack Swing, un style particulièrement populaire aux USA à l'époque. Janet écrivit elle meme tous les textes de l'album et produisit aussi quelques titres en compagnie de Jimmy Jam et Terry Lewis.
L'album traite ainsi de différents sujet. Si Rhythm Nation et State of the world dénonce le racisme et la haine qu'il engendre envers les personnes d'origines différentes, The knowledge fait allusion à l' illettrisme. La ballade Lonely quant à elle, parle de solitude (sentiment dont elle souffrait  l'époque).
Seul Black Cat se détache vraiment niveau sonorités en s'orientant vers un son plus Hard rock. Le texte lui, parle de la drogue et de son addiction (elle ferait référence également à un ami  junky mort lors d'une altercation).
L'album n'est pas pessimiste pour autant et cela se ressent à l'écoute de Escapade ou encore Alright (qui parle de mettre ses soucis de coté). (Pour la petite histoire, cette chanson eu droit à un remix orienté hip hop. Ainsi contrairement à ce que certaines personnes  peuvent penser, ce n'est pas Mariah mais Janet qui fut la première à mélanger la musique pop et hip hop).
 Elle y aborde enfin aussi le thème de l'amour (Love Will Never Do (Without You).  Cette chanson devait être un duo  avec Prince à l'origine mais Janet choisit au final de la chanter seule en adoptant une voix d'homme sur le premier couplet. 
En guise de conclusion, un court interlude nous annonce que peu importe  de l'endroit d'ou nous venons, nous sommes tous égaux.



Visuellement, l'album est froid. Janet y apparait en tenue militaire, les photos comme les clips sont quasiment tous en noir et blanc.  L'un des clips les plus marquants fut sans contexte celui de Rhythm Nation mais aussi celui de Miss you Much avec sa "Chair routine". Une chorégraphie qui fera office de référence et reprise de nombreuses fois à l'avenir. 

A ce jour, Rhythm Nation s'est vendu à plus de 15 millions d'exemplaires dans le monde (ce fut l'album le plus vendu aux usa durant l'année 1990). Il réussit à produire 7 tubes dont 4 réussirent à obtenir la première place du classement billboard (un record ! Aucun autre album n'a réussit à obtenir autant de Top 5 dans l'histoire de la musique us) . L'album rafla également 8 Billboard Awards  pendant une soirée. C'est très clairement à cette époque qu'elle devint une véritable star, devenant ainsi une sérieuse concurrente  face à une certaine Madonna.  Enfin, c'est en 2003 que  Rolling Stone classa le disque à la 275ème place dans sa liste des 500 meilleurs albums de l'histoire.



Peu après le lancement de l'album, une journaliste s'attaqua à Janet avec véhémence et doutait de sa sincérité. Elle avait dit à l'époque que son projet était ridicule, que personne ne la prendrait au sérieux. Qu'est ce qu'une gamine de 23 ans connaissait à la vie pour se permettre de tenir ce genre de constat (surtout avec la vie dorée qu'elle a toujours eu) ?

Les mois ont passé, et alors que Janet était invité à une remise de prix, une jeune fille prit la parole et remercia Janet. Celle ci était alors en échec scolaire et fut touchée par cet album ce qui l'incita alors à reprendre le chemin de l'école.


En petit cadeau, je vous poste ici l'une des performances que je préfère. Vous pouvez ainsi découvrir son incontestable talent scénique.



samedi 9 novembre 2013

Mother of Tears

Mother of Tears, ou encore de son nom original "La terza Madre" autrement dis "la 3ème mère" (je traduis pour les autistes ^^) est un des derniers film en date du célèbre réalisateur Dario Argento, maitre incontesté du Giallo..
30 ans après le superbe Suspiria, Dario nous revient plutôt en forme..
Pourtant, les critiques lors de sa sortie à l'époque en 2007 furent pour la plupart assez mauvaise et le film fut même huer en salle lors de sa projection.
J'avoue avoir eu un peu peur de regarder ce film tant les critiques étaient dur..
Le film est aussi mauvais qu'on le prétend ?? Et bien.. pas tant que ça..
L'histoire est la suite logique de Suspiria (1977) et Inferno (1980) et on se laisse emporter par l'intrigue du film sans temps mort ni ennui. Les acteurs sans être extraordinaire, s'en sorte plutôt bien. Le vrai reproche que je pourrais faire, c'est l'absence de décors baroque que l'on retrouvais Dans Suspiria et Inferno.. Adieu les décors magnifiques, les couloirs remplies de code secrets et symboles ésotériques.
Adieu les couleurs criardes, les projections au néon..
Dixit "Goblin" groupe italien connut pour avoir fait la bande son de Suspiria mais surtout de Profondo Rosso (1975). A la place, on écoute une musique pas désagréable mais plutôt banal..
Sinon, on retrouve les même scènes sanglante qu'auparavant, l'une des scène d'horreur les plus réussit et celle du meurtre de couple lesbien..
peut être un clin d'œil à l'un de ses précédents films "Tenebrae" (1982) ou un autre couple de lesbiennes se font sauvagement assassiner..
En bref, Il est dommage que Dario ai mis 30 ans pour cloturer enfin sa trilogie.. surtout qu'il avait eu l'idée de le réaliser en 1984. Peut être que s'il s'y était mis 27 ans auparavant, on aurait trouver un film mieux réalisé avec des décors et une bande son somptueuse ? Qui sait..
Bref, cela ne nuit pas au film pour autant qui reste somme toute assez agréable.. Avis aux amateurs et aux fan du maitre Argento...



Black Christmas

Tout le monde connait Halloween ! Du moins... quasiment. De près comme de loin, tout le monde à entendu parler du film culte de John Carpenter sorti en 1978.. C'est à ce moment là qu'un certain Michael Myers traumatisa les spectateurs du monde entier. Ce que peu de monde sait, c'est que ce film mythique c'est très clairement inspiré d'un très bon film datant de 1974. Black Christmas, considéré par beaucoup comme le 1er slasher. C'est ce film là qui inspira le très célèbre "terreur sur la ligne" en 1979. J'ai découvert ce film il y'a peu, par hasard à vrai dire... je cherchais quelques noms de film intéressant. J'ai lu quelque critique sur ce film et au final, assez intéressé je me suis décider à le regarder. Pour ma part, le film à très bien vieillis ! Il possède les même codes que les divers slasher que nous connaissons tous comme Scream par exemple. L'histoire est intéressante, les acteurs jouent bien pour la plupart... Il y'a même une petite touche d'humour concernant le personnage de l'intendante. Il n'y a pas d'effusion de sang, tout est suggérer... ou presque ! Le film est calme, possède une atmosphère lourde, menaçante. Les coups de téléphone du tueur transmettent de vrais moments d'angoisse. Du tueur, nous ne savons rien, nous ne voyons rien... Si ce n'est qu'un oeil par ci par la...Il est méthodique, discret...Personne ne soupçonne sa présence dans la maison... A un certain moment, on pense tenir le coupable idéal... Mais ce n'est pas lui ! Au final, personne ne découvre son identité... et c'est là la force de ce film. Pas d'explication ridicule ou grotesque. Un simple malade qui tue sans raison sans doute. Le même scénario que nous pouvons trouver non loin de chez nous. Pour finir, ce film est injustement méconnu du grand public et c'est bien dommage. Il vaut largement le détour. Pas spécialement effrayant mais angoissant. J'ai eu des palpitations durant la dernière demi-heure. A mes yeux, bien meilleur que le fameux Halloween. A conseiller aux amateurs et aux curieux 


Gatsby le magnifique

Je connais assez peu la filmographie de Baz Luhrmann, mis à part l'incontournable Moulin Rouge, la fameuse pub Chanel avec Nicole Kidman... mais aussi Roméo + Juliette (film que j'avais détester d'ailleurs). Donc pour en venir, je vais m'attaquer au fameux Gatsby le magnifique.... Et je dois dire que c'est une véritable claque ! 
Je suis aller le voir sans grande conviction mis à part deux choses: l'action se passe dans les années 20 (années folles) que j'affectionne particulièrement. L'autre chose est le jazz de l'époque qui m'a toujours beaucoup plu. Point de musique jazzy, la BO est constitué principalement de son actuel comme du hip/hop. Curieux choix que celui ci non ? Hé bien croyez le ou non, le charme opère parfaitement, il colle avec l'action présente (grosse fête extravagante lors d'une des scènes du film). Un excellent point est la reprise très jazzy du méga tube Crazy in love de Beyoncé. Un version très agréable. Dernière surprise, c'est le mélancolique Young & Beautiful de Lana del rey.. qui colle parfaitement avec les scènes romantiques du film.
La parenthèse concernant la BO est fini, je reviendrais au film en donnant quelques points positifs ... notamment la réalisation un peu loufoque de Baz, les plans de caméra, la façon dont les scènes sont filmés, le jeu des acteurs... Sans oublier le style des années 20, les fameuses années folles, la mode, la musique, les coupes à la garçonne. Bref, j'avais qu'une envie en voyant ce film, découvrir cette époque de mes propres yeux. Autre chose, le film est en 3D... j'avoue avoir râler en me disant que cet effet serait inutile au possible concernant ce genre de film. Au final, la 3D est de bonne qualité, l'impression de relief comme de profondeur sont très agréables. En réfléchissant, je ne peux m’empêcher de comparer ce film avec Moulin Rouge... Ce film est pour moi une sorte de claque... Tout comme je reçus la même claque pour Moulin Rouge en 2003.
Les débuts se ressemblent un peu... puis tout s’accélère de manière un peu dingue. Puis vient ensuite une période plus calme, les même histoires d'amour au final un peu impossible... Au final, la mort d'un des personnages (je garde le mystère pour ceux qui veulent découvrir le film lol). Je pourrais dire aussi que les deux héroïnes (Daisy dans Gatsby et Satine dans Moulin Rouge) ont toutes deux un coté vénale... cependant, elles changent toutes deux... mais pas de la même façon. Enfin, ces deux films firent leurs apparitions au festival de Cannes...
Pour finir, malgré le fait que l'action se passe dans les années 20, il possède un coté relativement moderne... concernant les faits de société mais aussi.. la technologie. Le téléphone est particulièrement mis en valeur tout le long du film. On y parle aussi d'annuaire téléphonique (je fus un peu surpris à ce moment, je n'imaginais pas que l'annuaire soit si vieux... mais après avoir fait des recherches, il a effectivement fait son apparition en 1880). Bref cette fois si je termine vraiment en disant qu'il s'agit très certainement d'un des meilleurs films sorti cette année au cinéma !! Après bien entendu, il s'agit uniquement de mon humble avis personnel 
Pour ceux qui aimeraient le voir mais qui hésitent...Ne réfléchissez plus et foncez !